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Bonne nouvelle pour conclure vos calculs : posséder au Portugal coûte, fiscalement, plutôt moins cher que posséder en France. Deux impôts structurent l’année du propriétaire, et un seul concerne tout le monde.

L’IMI : la taxe foncière locale

L’Imposto Municipal sobre Imóveis se calcule en multipliant le VPT (la valeur fiscale inscrite sur la caderneta predial) par un taux voté chaque année par la commune, entre 0,3 % et 0,45 % pour les biens urbains. Le VPT étant fréquemment inférieur, parfois très inférieur, à la valeur de marché, l’IMI d’un appartement de vacances se chiffre souvent en quelques centaines d’euros. Le paiement s’étale en une, deux ou trois échéances selon le montant (mai, août, novembre) ; la domiciliation sur votre compte portugais met tout cela en pilote automatique.

L’AIMI : seulement au-delà d’un certain patrimoine

L’Adicional ao IMI s’applique à la somme des VPT résidentiels détenus par une même personne, au-delà d’un abattement de 600 000 €. Un couple optant pour l’imposition conjointe cumule 1,2 million d’abattement. Sous ces seuils, ce qui est le cas de la grande majorité des acheteurs de résidence secondaire, l’AIMI ne vous concerne tout simplement pas. Au-delà, les taux démarrent à 0,7 % sur la fraction excédentaire.

Deux réflexes de propriétaire avisé

  • Vérifier le taux IMI de la commune avant l’achat : entre 0,3 et 0,45 %, l’écart sur vingt ans de détention n’est pas anecdotique.
  • Surveiller les réévaluations du VPT : après certains travaux ou sur demande, il peut être actualisé, à la hausse comme à la baisse.

Sur la caderneta de chaque bien que nous vous présentons figure son VPT : votre IMI futur se calcule donc avant l’offre, pas après la signature.